Crédit Immobilier


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publié le 18 oct. 2009 à 09:35 par A Scanff

Saisie par l'UFC Que choisir, l'Autorité de la concurrence est favorable à deux mesures, pouvant être inscrites dans le projet de Loi.

Petit test. Demandez à une personne de votre entourage ayant souscrit un prêt immobilier de vous donner le taux de son crédit. Il y a fort à parier qu'il se souviendra du taux nominal car il l'a négocié pied à pied mais qu'il ignorera le taux effectif global (TEG), incluant les frais de dossier mais surtout l'assurance. C'est un tort : une différence de 0,1 point sur l'assurance décès invalidité, également appelée assurance emprunteur, correspond grosso modo à 0,2 point sur le taux nominal.

Certaines banques ont donc pris l'habitude de « se rattraper » sur l'assurance emprunteur, qui garantit le remboursement des mensualités en cas de décès ou d'invalidité du souscripteur. Et elles refusent, pour la plupart, la « délégation d'assurance », c'est-à-dire la possibilité de souscrire un contrat chez un assureur concurrent. En 2008, les contrats « maison » représentaient 85,8% du marché, contre 80% deux ans auparavant. Pour mettre fin à ces procédés, la Ministre de l'économie Christine Lagarde a inclus, dans l'article 17 de son projet de loi sur le crédit à la consommation du printemps dernier une réforme sur l'assurance emprunteur. Dés 2010, les banques n'auront plus le droit de refuser la délégation d'assurance du moment que le contrat proposé par l'assuré présente des garanties équivalentes.

Insuffisant aux yeux de l'association de consommateurs UFC Que choisir, qui a saisi l'Autorité de la concurrence. Et qui vient d'obtenir gain de cause sur deux des trois propositions qu'elle a formulées. La première concerne la fiche d'information proposée dans le projet de loi, qui liste précisément les coûts de chaque élément composant le crédit immobilier, dont, bien entendu, celui de l'assurance emprunteur. L'UFC Que choisir a obtenu que celle-ci soit obligatoire. Seconde préconisation reprise dans son avis par l'Autorité de la concurrence : les banquiers devront motiver par écrit, et non à l'oral, tout refus de délégation d'assurance. « Un client pourra donc demander à un juge de trancher s'il conteste les motifs avancés par le banquier. Peu de gens iront jusque là mais cette diposition devrait avoir un véritable effet dissuasif » explique-t-on à l'association.

En revanche, la dernière idée de l'UFC Que choisir n'a pas été retenue. Il s'agissait de donner à l'emprunteur un certain délai pendant lequel l'offre de prêt de la banque est valable (qui aurait pu être de 7 à 30 jours), afin de lui laisser le temps de faire le tour du marché et de trouver le contrat d'assurance lui convenant le mieux. Adopté en première lecture le 17 juin dernier, le projet de loi sera examiné par l'Assemblé nationale en début d'année pour une application courant 2010. Il intègrera sûrement ces nouvelles propositions.

Pour autant, tous les problèmes ne seront pas résolus. D'une part, les établissements pourront toujours rajouter une petite garantie supplémentaire dans leur assurance pour rendre les contrats incomparables et justifier leur refus. D'autre part, il ne faut pas oublier que rien n'oblige une banque à émettre une offre de prêt, en particulier si l'acquéreur souhaite s'assurer ailleurs. « En effet, on ne pourra jamais l'empêcher. Mais, pour les bons dossiers, les établissements y réfléchiront sûrement à deux fois » estime l'UFC Que Choisir.

Pour accéder à l'intégralité de l'avis publié par l'Autorité de la concurrence, cliquez ici

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publié le 18 oct. 2009 à 09:34 par A Scanff

Les taux d'intérêts des prêts immobiliers ont baissé en octobre dans toutes les régions de France. Les baisses sont comprises entre 0,10% et 0,20% selon les régions et les durées.

Les taux d'intérêts continuent de baisser début octobre. Selon le courtier Empruntis.com, quelle que soit la région de France et quelle que soit la durée du prêt immobilier, la baisse est générale.

La diminution des taux d'intérêt est comprise entre 0,10% et 0,20%. Les taux moyens sont donc ramenés à 3,95% sur 15 ans et 4,05% sur 20 ans.

Les régions Est et Nord connaissent les plus fortes baisses avec -0,20% en moyenne. La région Sud-ouest être la moins chère avec des taux moyens de 3,90% sur 15 ans et 4% sur 20 ans.

Mais Empruntis remarque que l'écart entre les régions se réduit, avec une différence de 0,05% entre les moins chères et les plus chères. Pour le courtier, c'est une "preuve que la concurrence faite rage et que les grands réseaux comme les caisses régionales des mutualistes sont dans une phase de conquête très agressive".

Crédit immobilier en prêt 1 % logement : principaux critères…

publié le 29 sept. 2009 à 11:42 par A Scanff

Actuellement toutes les formules sont bonnes pour optimiser le taux de son crédit immobilier principal lui-même amélioré par la baisse continue des taux d’intérêts. Parmi les différentes formules, il convient de retenir celle d’un crédit immobilier complémentaire sous forme de prêt 1 % logement dont les critères ne sont pas toujours bien connus des emprunteurs.

Le prêt du 1  % logement est accordé aux salariés travaillant dans une entreprise employant plus de dix personnes et assujeties au 1 % logement. Les montants du prêt 1 % logement vont de 11 200 €uros à 17 600 €uros et varient en fonction du lieu d’habitation. D’une région à une autre, les écarts peuvent d’ailleurs être conséquents.

La durée de ces prêts s’échelonnent généralement de 1 à 20 ans sans différé d’amortissement. Evidemment, leur aspect le plus attractif réside dans le taux d’intérêts qu’ils proposent : 1.5 % ! De quoi améliorer sensiblement son taux d’emprunt global via l’articulation autour de divers prêts conventionnés ou de prêts réglementés.

Les taux de crédit sont à la baisse partout en France.

publié le 16 sept. 2009 à 13:13 par A Scanff


Les taux de crédit sont à la baisse partout en France<br />

Le courtier en crédit immobilier Empruntis.com a publié son baromètre de septembre des taux par régions. Bonne nouvelle pour les emprunteurs : peu importe la région ou la longueur de l’emprunt, tous les taux (hors assurance) sont à la baisse. Seules exceptions à cette règle, l’Ile de France, avec un taux stable sur 7 ans, et la Région Ouest stable pour les emprunts de 10 ans.

Pour les autres, la tendance à la baisse est générale même si elle varie d’intensité selon les régions et les durées contractées. Ainsi, en ce qui concerne les taux de marché, le Nord détient les taux les plus élevés, en moyenne 4,15 % sur 15 ans et 4,35 % sur 20 ans. A titre de comparaison, les régions les moins chères sont le Rhône-Alpes et le Sud Ouest, avec « un taux moyen sur 15 ans de 4 % et 4,10 % / 4,15 % sur 20 ans », précise Empruntis.com. Les écarts entre le taux le plus faible et le taux le plus élevé varient selon les durées d’emprunt : 0,15 point sur 15 ans et 0,25 point sur 20 ans. Pour les durées plus longues, 25 voire 30 ans, les taux les plus élevés sont dans le Nord et dans l’Est, avec 5 % sur 30 ans et 4,55 % sur 25 ans dans le Nord et 4,50 % sur la même période dans l’Est. L’écart constaté par le courtier en immobilier entre la région la plus chère et la région la moins chère est de 0,2 point sur 25 ans, le taux le plus bas étant observé dans le Sud Ouest, à 4,70 %. Sur 30 ans, la région la moins chère est encore le Sud Ouest, avec 4,90 %, soit un écart de 0,10 point avec la région Nord et Est.

Les taux ont fortement chuté depuis presque 1 an. En octobre 2008, pour 200 000 € empruntés sur 20 ans, le taux était à 5,40 %, soit des mensualités de 1 365 € et un coût total du crédit de 127 600 €. A l’inverse, en septembre 2008, pour le même montant emprunté sur la même durée, le taux est de 4,20 %, soit des mensualités de 1 233 € et un coût total de 95 920 €. En presque une année, les emprunteurs épargnent 31 680 €, à crédit égal.


http://www.challenges.fr/immobilier/actualites/statistiques/20090915.CHA7308/les_taux_de_credit_sont_a_la_baisse_partout_en_france.html

La déductibilité des intérêts d'emprunt recentrée sur les logements « verts »

publié le 15 sept. 2009 à 05:24 par A Scanff

La déductibilité des intérêts d'emprunt immobilier serait progressivement réservée aux « bâtiments basse consommation ». Pour les autres logements neufs, le crédit d'impôt serait ramené à 35 % la première année et à 16 % les 4 années suivantes.
 
C'est la première évolution majeure de la loi  travail, emploi et pouvoir d'achat  (Tepa), publiée en août 2007, et qui incarnait les grandes orientations fiscales initiales de Nicolas Sarkozy : défiscalisation des heures supplémentaires, bouclier fiscal, baisse des droits de succession, déductibilité des intérêts d'emprunt immobilier. Ce dernier dispositif va être progressivement réservé aux acquéreurs de logements situés dans des « bâtiments basse consommation » (BBC). Aujourd'hui, le crédit d'impôt atteint 40 % des intérêts versés la première année, et 20 % les quatre années suivantes, dans la limite de 3.750 euros par an pour un célibataire, 7.500 euros pour un couple (et 500 euros supplémentaires par personne à charge).
 

Baisse des taux des prêts immobiliers

publié le 13 sept. 2009 à 13:42 par A Scanff

Pour le mois de juillet 2009, l'observatoire Crédit Logement/CSA a constaté que le taux moyen (taux nominal hors assurance) du crédit immobilier est de 3,96% soit une baisse de 18 points (le taux moyen du mois de juin se situait à 4,14%).

Le taux moyen a connu une baisse de 119 points depuis novembre 2008, le taux moyen est passé de 5,15% à 3,96% en juillet 2009. Cette baisse d'environ 120 points correspond à une baisse des mensualités d'environ 10%.
Le marché du crédit immobilier devient à nouveau attractif.

Les perspectives pour fin 2009 début 2010 :

1. Renégociation des prêts immobiliers souscrits en 2008

A l'heure actuelle, nous pouvons penser que la majorité de la baisse est passée, cependant l'environnement économique restant encore incertain les taux pourraient rester à ce niveau encore un certain temps. Cet état de fait favorise les ménages ayant souscrit un prêt immobilier en 2008 (les conditions de crédit étant moins avantageuses) à renégocier leur crédit immobilier.
Plusieurs solutions s'offrent aux ménages pour renégocier leur crédit :
S'adresser à leur banque et tenter de négocier un taux plus favorable
Mettre en concurrence les divers organismes dans le but d'obtenir de meilleures conditions
Solliciter un courtier en crédit immobilier qui aura la mission de proposer les meilleures conditions pour son client.
En passant par un courtier, généralement en 48 heures un accord est obtenu et la démarche est finalisée en environ un mois.

2. Réapparition massive des taux variables

La loi Chatel qui a renforcée la réglementation autour des taux variables va permettre leur réapparition de manière assez massive. En effet, l'écart entre les taux variables et les taux fixes peut atteindre les 150 points de base au sein du même organisme bancaire. Selon son niveau d'endettement, l'emprunteur aura souvent comme unique possibilité de souscrire à un prêt à taux révisable pour obtenir son financement. Cependant le fait de souscrire à un taux variable peut être assez positif dans la mesure où le taux soit capé entre 1 et 2.

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