Crédit consommation

Les solutions pour joindre les deux bouts ne manquent pas. Mais il faut y consacrer un peu de temps pour ne pas payer trop cher.

Un peu juste en fin de mois? Besoin de quelques centaines d'euros pour équiper les enfants pour la rentrée? Tout le monde peut se retrouver passagèrement à court de trésorerie. Heureusement, les solutions ne manquent pas.

La première d'entre elles est, bien entendu, de faire appel à son épargne court terme (comptes sur livret, livret A, LDD...). Mais cela peut s'avérer insuffisant. Auquel cas, n'hésitez pas à faire appel à un petit crédit à la consommation. Les taux ne sont pas si élevés, comme le montrent les moyennes établies par le site de crédit Incredible.fr

A condition de faire le tour du marché, vous pourrez économiser jusqu'à plusieurs centaines d'euros d'intérêts sur votre prêt. Reste à choisir le type de crédit que vous souhaitez privilégier. Le crédit affecté est plus protecteur pour l'emprunteur mais est réservé à certains achats. Quant aux fameux crédits renouvelables (ou revolving), il est plus souple que le crédit conso classique. Mais cette souplesse a un prix, parfois très élevé


Dernières actualités sur les crédit consommation

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L'UFC-Que choisir épingle le crédit revolving

publié le 20 nov. 2009 à 05:58 par A Scanff

Les distributeurs de crédit en France orientent «massivement» les consommateurs vers le «crédit revolving», sans prendre en compte leurs besoins réels, alors que ce crédit est difficilement remboursable, dénonce une enquête de l'UFC-Que choisir.

L'association de consommateurs a réalisé une enquête sur la distribution de crédit à la consommation. Menée par 73 associations locales de l'UFC-Que choisir, en janvier et février, son objectif était d'examiner vers quelle forme de crédit les distributeurs orientaient les consommateurs souhaitant emprunter 2.500 euros pour remplacer leur électroménager. Disposant de 3.000 euros de revenus, avec un crédit immobilier en cours et un crédit automobile de 800 euros, les différents enquêteurs se sont mis dans la peau d'un ménage et sont allés voir les banques, les lieux de vente (grandes surfaces, magasins etc.) et les établissements de crédit spécialisés (Cofidis, Cetelem, Cofinoga etc.). Les résultats de l'enquête sont «accablants», selon Alain Bazot, le président de l'association de consommateurs. «Les établissements mettent le crédit revolving sur la tempe du consommateur» martèle-t-il. En effet, dans 72% des cas, les distributeurs ont orienté le consommateur vers le crédit revolving alors que ce crédit n'était pas du tout adapté au besoin d'un ménage désirant financer l'achat d'un bien. Dans ce cas, il aurait fallu proposer «un crédit affecté» a souligné Alain Bazot.

Des taux compris entre 16 et 22%

Le crédit revolving consiste à mettre à la disposition du consommateur une somme d'argent sur un compte particulier de façon permanente, qui peut être utilisée aux dates et au choix du client et réutilisable au fur et à mesure des remboursements en capital. Les taux d'intérêt sont très élevés et varient entre 16 et 22%. En réalité, les consommateurs vont rembourser des petites mensualités sans se rendre compte qu'au final, ils ne remboursent pas le capital. L'enquête révêle en outre que dans 82% des cas, les distributeurs n'ont pas donné une information claire et précise sur le taux appliqué ni sur les mensualités du crédit. Pire, 87% des distributeurs n'ont même pas vérifié la solvabilité de l'emprunteur, ni même prêté attention au projet du consommateur.

Six crédits revolving par dossier de surendettement

«Les distributeurs mettent une grenade dégoupillée dans les mains du consommateur, avertit Alain Bazot. Le montant mis à disposition, qui est souvent une réserve d'argent, est souvent supérieur aux besoins exprimés par le client». Et les crédits revolving sont souvent souscrits par les ménages aux revenus les plus faibles. Avec comme conséquence, le surendettement. «Dans 84% des cas de surendettement, il y a des crédits revolving et en moyenne on trouve six crédits revolving par dossier», rappelle Alain Bazot.

L'enquête sera présentée lundi à la ministre de l'Economie Christine Lagarde lors d'une réunion de concertation, dans le cadre de l'élaboration d'un texte de loi visant à encadrer les pratiques du crédit à la consommation. L'UFC-Que choisir a ainsi formulé une série de propositions pour responsabiliser la distribution des crédits dont l'interdiction du crédit revolving sur les lieux de vente, l'interdiction d'associer une réserve d'argent avec une carte de fidélité ou de paiement ou encore l'obligation pour le distributeur de vérifier la solvabilité de l'emprunteur avant de lui proposer un crédit adapté.

‎‏‎‎‎‎‎‎‎‏‏‎‎‎‎‎‎‎‏‎‎‏‎‎‎‏‏‏‏‏‏‏‏‏‎‏‎‏‎‎‏‎‎‏‎‎‏‎‎‏‏‏‎‎‏‎‎‎‏‏‎‎‏‎‏‏‎‎‏‏‎‏‏‎‎‎‏‎‏‏‏‎‎‏‏‏‎‏‏‎‎‏‎‏‎‎Surendettement : faut-il interdire le crédit renouvelable ?

publié le 18 oct. 2009 à 09:33 par A Scanff

Alors qu'un projet de loi sur le crédit à la consommation est débattu au Parlement, des voix s'élèvent pour interdire le crédit renouvelable.

LE POUR. Entre janvier et septembre, 162 171 dossiers de surendettement ont été déposés à la Banque de France, soit 17 % de plus qu'en 2008. L'endettement moyen est passé de 35 719 euros à 40 530 euros en un an. Des dirigeants socialistes ont réagi à ces chiffres en demandant l'interdiction pure et simple du «crédit renouvelable» (dit revolving), qui consiste à offrir, contre des taux d'intérêts élevés, des réserves d'argent renouvelées au fil des remboursements.

LE CONTRE. La première cause du surendettement n'est pas, comme l'explique l'économiste Nicolas Bouzou, l'excès de crédit renouvelé mais le chômage. Donc la crise. L'interdiction de ce crédit n'aurait en conséquence qu'un impact très faible sur le niveau du surendettement du pays. La France est d'ailleurs bien moins touchée par ce phénomène que les Etats-Unis, le Royaume-Uni ou l'Espagne. Le crédit renouvelable a surtout une utilité économique et sociale évidente : il permet à des ménages modestes, qui se verraient refuser un crédit classique, de financer des besoins de la vie courante. Le tout est, bien entendu, de ne pas cumuler un nombre insoutenable de crédits de ce type. La solution est donc bien plus, comme l'a très justement exposé Christine Lagarde, dans la prévention que dans la prohibition.

La Tribune - Le revolving est moins cher à la carte

publié le 20 sept. 2009 à 02:04 par A Scanff

Des réserves d'argent sont à présent associées aux cartes de crédit.

Depuis quelques années, les banques commercialisent des cartes de crédit « avec réserve d'argent » à leurs clients. « Elles offrent souplesse et liberté et sont destinées aux personnes qui n'ont pas de projets précis et l'utilisent pour financer une envie ou un besoin ponctuel », explique Catherine Raveneau, chef de projet à la Bred.


Ces moyens de paiement permettent de retirer de l'argent à un distributeur ou payer ses achats chez un commerçant.

Mais elles sont pourtant très différentes des cartes bancaires classiques à débit différé que vous détenez dans votre portefeuille. Car lorsque vous les utilisez, la dépense est débitée, non de votre compte courant, mais de la « réserve d'argent » (autre dénomination du crédit revolving) associée à la carte.

La différence ? Si vous ne remboursez pas, le compteur à intérêts tourne (avec des taux de 10 % à 15 % la plupart du temps), rendant l'utilisation de la carte très chère, car seules de petites mensualités seront prélevées au fil des mois. Mais cette solution est moins onéreuse qu'un revolving classique entre 18 % et 21 %

Même accompagnées d'une offre promotionnelle de saison, ces cartes sont donc à utiliser avec précaution et réservées aux bons gestionnaires. Ou aux consommateurs malins qui les utiliseront pour profiter de l'extension de garantie ou l'assurance casse qu'elles incluent quasiment toutes, en soldant tous les mois leur crédit.


Source : http://www.latribune.fr/vos-finances/dossier/20090918trib000422708/le-revolving-est-moins-cher-a-la-carte.html

La Tribune - Crédit revolving ou crédit conso ?

publié le 20 sept. 2009 à 02:03 par A Scanff

Le premier a l'avantage de la simplicité mais le second... est moins cher.


Vous devez faire face à des frais imprévus et n'avez pas la somme sur votre compte courant ? Pour régler rapidement vos factures, deux solutions s'ouvrent à vous : puiser dans un crédit renouvelable (votre « découvert autorisé »), ou opter pour le prêt personnel.

La première solution offre l'avantage d'être rapide et simple, à condition d'avoir préalablement négocié ces facilités de paiement à votre banque ou auprès d'un organisme de crédit. En revanche, elle est plus gourmande en intérêts, car selon votre profil et le type de revolving, les taux oscilleront entre 10 % et 21 %. Mieux vaut donc choisir cette solution si vous pouvez solder rapidement ce crédit.

Seconde option : souscrire un crédit à la consommation classique dit « non affecté », que vous pourrez utiliser comme bon vous semble. Pour l'obtenir, il faudra signer un contrat de prêt au sein de votre banque.

Le capital prêté, la durée et le taux d'intérêt dépendront de votre profil ainsi que de vos capacités de remboursement et un échéancier de remboursement sera mis en place.

« Si le client a un projet d'achat précis (achat de meubles, décoration...), il a tout intérêt à venir négocier un prêt amortissable à court terme avec sa banque, le coût sera nettement moins élevé que l'utilisation d'un revolving », confie Catherine Raveneau, chef de projet à la Bred.

Selon les cas, les taux oscillent aujourd'hui entre 4 % et 9 %.


Source : http://www.latribune.fr/vos-finances/dossier/20090918trib000422704/credit-revolving-ou-credit-conso-.html

La Tribune - Préférez le crédit affecté

publié le 20 sept. 2009 à 02:01 par A Scanff   [ mis à jour : 20 sept. 2009 à 02:03 ]

Ce type de prêt protège mieux l'emprunteur.

Cette fois, c'est décidé, vous allez changer de voiture, refaire la cuisine ou vous offrir le matériel hi-fi dernier cri dont vous rêvez. Impossible de financer ces achats en cash, vous décidez donc de passer par le biais du crédit. Mais plutôt que d'opter pour le prêt personnel classique, préférez un crédit affecté. « Ce type de crédit engage, par une relation tripartite, un client, un organisme de financement et un commerçant », explique Pascal Roussarie, responsable de la communication du Cetelem.


Avec un crédit affecté, il existe un lien entre les contrats de crédit et de vente, vos obligations de remboursement envers la banque ne débuteront donc pas au moment de la signature du crédit, mais à partir de la livraison du bien.

Les crédits affectés offrent une meilleure protection, car en cas de malfaçon ou de non-livraison, vous pourrez suspendre le remboursement des mensualités du crédit, ou l'annuler totalement si la vente est caduque. La plupart du temps, les crédits affectés sont proposés dans les magasins spécialisés en ameublement, électroménager ou matériel informatique et chez la quasi-totalité des concessionnaires automobiles. Ils ont des taux proches de ceux des prêts personnels, sauf en périodes de promotion, très nombreuses dans l'année et encore plus en ces temps de crise...


Source : http://www.latribune.fr/vos-finances/banques-credit/credit-conso/20090918trib000422703/preferez-le-credit-affecte.html

La tribune - "Les crédits conso affichent un taux moyen de 7,31%"

publié le 20 sept. 2009 à 02:00 par A Scanff

Quelle est la tendance sur les taux à la consommation ?

On a observé depuis un an des taux de crédit à la consommation élevés, qui ont fait le chemin inverse des taux immobiliers : ils sont d'abord remontés, puis sont restés stables. On observe toutefois pour la rentrée de petites baisses sur certains produits. Sur l'été, globalement les taux ont baissé de 0,1 point, avec un taux moyen à 7,31 %. Mais ce taux recoupe aussi bien des crédits classiques que des taux promotionnels de rentrée, vous permettant d'emprunter sur 12 mois à un taux assez faible, mais peu souscrit. Pour un prêt personnel de 8.000 euros sur 36 mois, le taux effectif global progresse encore de 0,04 point à 8,37 %.


Quel conseil donnez-vous aux personnes qui envisagent d'emprunter ?

Si vous avez un achat ciblé et un montant connu en tête, il faut impérativement opter pour un prêt personnel automobile ou pour travaux que vous trouverez en moyenne à 7,3 %, plutôt qu'un crédit renouvelable que vous trouverez peut-être avec trois mois de crédit gratuit, mais avec des taux par la suite de l'ordre de 19 %. Pour un prêt personnel, il faut un montant supérieur à 3.000 euros. Si vous avez besoin d'un plus petit montant ou si votre dossier n'est pas accepté, il faut vous tourner vers le crédit renouvelable, y compris sur Internet. Utilisez les comparateurs pour trouver le crédit le plus adapté et le moins cher.


Source : http://www.latribune.fr/vos-finances/dossier/20090918trib000422712/les-credits-conso-affichent-un-taux-moyen-de-731.html

La Tribune - Toutes les solutions pour trouver des liquidités

publié le 20 sept. 2009 à 01:58 par A Scanff   [ mis à jour : 20 sept. 2009 à 02:00 ]

Si vous avez besoin de liquidités, piochez dans vos livrets et votre assurance-vie, avant d'explorer la piste crédit.


C'est la rentrée : après des vacances qui ont laissé quelques traces sur votre compte bancaire, il faut faire face aux dépenses de rentrée des enfants et au dernier tiers provisionnel… Si vous êtes un peu juste sur votre compte en banque, voire carrément dans le rouge, pas de panique, deux solutions s'offrent à vous pour le faire repasser dans le vert : d'abord puiser dans vos livrets et placements à court terme, ensuite emprunter malin.

Dans la foulée de la baisse des taux du livret A — passés de 4 % à 1,75 % en mai, puis à 1,25 % le 1er août — les rendements des livrets défiscalisés et des « super livrets » des banques ont fondu. Aujourd'hui, mises à part quelques offres promotionnelles encore intéressantes tels le livret Épargne Orange chez ING Direct qui vous garantit 3,5 % brut jusqu'à la fin de l'année ou le livret d'épargne BinckBank à 3 % brut, la plupart des livrets ne versent plus grand-chose. Mieux vaut donc les vider, y compris votre livret A et de Développement durable (ex-Codevi), dont le taux est lui aussi tombé à 1,25 %. Ou encore votre CEL, dont le taux est ramené à un piteux 0,75 %.

"Rachat" ou prêt

Pensez ensuite à votre assu- rance-vie. Vous disposez de deux possibilités pour récupérer de la trésorerie : un retrait d'argent de votre contrat — souvent dénommé « rachat » — ou une avance demandée à votre assureur. Dans le premier cas, vous retirez une partie de l'argent que vous avez déposé : vous réduisez donc le montant qui est placé, sans plus. Attention, les plus-values sont fiscalisées : 35 % en cas de retrait avant quatre ans de détention, 15 % entre quatre et huit ans, 7,5 % après huit ans de détention.

Dans le deuxième cas, aucune fiscalité n'est perçue puisqu'il s'agit d'un prêt que vous consent votre assureur : les taux se situent autour de 5 % à 6 %. Attention, les avances ne peuvent dépasser 80 % de l'épargne investie pour les contrats en euros et 60 % pour les unités de compte. Mais contrairement à un retrait, l'argent est destiné à revenir sur le contrat : le délai maximum de remboursement est en effet de trois ans.


Saison favorable

Reste une dernière piste, si vous n'arrivez toujours pas à joindre les deux bouts : jouer sur le crédit (lire ci-dessous et ci-contre). Soit en jonglant avec le revolving (qui vous coûtera entre 18 % et 21 %), soit en souscrivant un crédit à court terme de trésorerie, c'est-à-dire un prêt personnel non affecté (entre 4 % et 9 %), ou un prêt à la consommation (entre 4 % et 9 % aussi), seul moyen pour faire face à une dépense plus importante. Bonne nouvelle : la saison est favorable car les banques font des « promotions de rentrée ». C'est le cas chez BNP Paribas qui affiche un prêt personnel « spécial rentrée » jusqu'au 3 octobre à un taux effectif global (TEG) de 3,90 % pour un prêt de 4.000 à 6.000 euros sur 12 mois. À comparer avec une offre « Provisio », une réserve d'argent disponible, avec 0 euro à rembourser pendant trois mois… mais des TEG de 13,21 % à 17,51 % !


http://www.latribune.fr/vos-finances/dossier/20090918trib000422713/toutes-les-solutions-pour-trouver-des-liquidites.html

Les taux de financement de prêts personnels

publié le 20 sept. 2009 à 01:56 par A Scanff

http://www.latribune.fr/static/pdf/creditconso.jpg


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